Basé à Montréal / Tio’tia:ke  (Québec, Canada), Philippe Dépelteau travaille comme danseur, performeur et collaborateur en arts vivants. Habité d’un geste habile et pur, il communique une danse à la fois sensible et réfléchie. Sa curiosité envers l’humain le mène à l’École de danse contemporaine de Montréal (2017-2020). Il aura le privilège d’y rencontrer Linda Rabin, Jamie Wright, Laura Toma, Isabelle Poirier, Peter Jasko et Andrew Harwood, ainsi que de collaborer avec les chorégraphes Clara Furey, Sophie Corriveau et Frédérick Gravel. Investi dans les liens qu’il tisse, il entame plusieurs collaborations artistiques dès sa sortie de l’École. 

Depuis 2019, il développe une démarche performative éco-sociale avec Lauranne Heulot, grâce au projet Ni d’Ève, ni d’Adam. En parallèle à ses recherches, il travaille chez PPS Danse comme interprète-doublure pour la pièce Le Trésor. Il se forme également en aïkido et en poésie. Avec son regard bienveillant sur la complexité du monde, il souhaite que le corps évoque de nouveaux rêves de société.

C’est en 2014 que Geneviève Toupin sort un album sous l’alter-ego Willows. Son délicat mélange de folk, d’instruments acoustiques et d’harmonies vocales lui auront permis de présenter plus d’une centaine de spectacles et de remporter le prix du Meilleur Album de l’Ouest Canadien au Gala Trille Or ainsi que des nominations au GAMIQ dans la catégorie Meilleur Album Folk (Willows/Willows), Meilleur EP Folk (The Hills/Willows) et aux Canadian Folk Music Awards en tant qu’autrice-compositrice de l’année.
​Musicienne et chanteuse aguerrie, on a pu la voir sur scène en tant que membre fondatrice du groupe électro-pop CHANCES, en tant que musicienne/chanteuse dans le spectacle Danse Lhasa Danse et comme choriste au sein du spectacle Hemenets et de Jorane.
Aussi bien en français qu’en anglais, Willows crée une œuvre authentique. En 2021 elle sort The Hills, un EP de chansons indie-folk réalisé par Joseph Marchand (Pierre Lapointe, Safia Nolin).
Un nouvel album, Maison vent, a vu le jour en mars 2023 et lui a valu une nomination dans la catégorie Autrice-Compositrice Autochtone de l’Année au Prix de musique folk canadienne 2024.

Cette collection de chansons personnelles parle d’abord de femmes: les femmes de sa vie, autant celles qui l’auront précédées que de son expérience personnelle en tant que femme et Métisse de la Rivière Rouge d’origine Franco-Manitobaine et maintenant résidente de Montréal.

Karen Young est née à Montréal, au Québec. Elle a débuté dans la musique folk à la fin des années 60 avec Garden Of Ursh (1971), et est passée au jazz au milieu des années 1970 avec le groupe vocal bebop à succès, Bug Alley, dont elle a été membre de 1975 à 1979. Au début des années 1980, elle a joué les rôles principaux dans les productions de théâtre musical Mata Hari et Angel, écrites par David Rimmer et Edward Knoll.

Au milieu et à la fin des années 1980, elle fait partie du célèbre duo de basse et de voix, Young and Donato, avec le bassiste de jazz montréalais Michel Donato. Leur album Young & Donato a été mis en nomination pour un prix Juno en 1985. L’album suivant, Contredanse, a remporté un prix Félix dans la catégorie Meilleur album de jazz au Québec en 1988. Le duo a effectué quatre tournées en France (1987-90) et aux Etats-Unis (1989-90), ainsi que quelques concerts en Angleterre en 1989.

Elle tourne avec ses groupes surtout au Canada au début des années 2000, comme au Kaslo Jazz Festival (2003) avec un style de musique psychédélique ou comme membre du Sylvain Provost Trio au Festival Jazz en Rafale (2008).

Son éclectisme et sa familiarité avec les styles world, classique et jazz lui permettent de présenter des œuvres allant du jazz traditionnel, latin et contemporain à, plus récemment, du médiéval (album Âme, corps et désir, 2007) et de l’électro jazz (album Electro-Beatniks, 2009).

Young a créé son propre label indépendant en 1991, Les Disques URSH. Depuis lors, elle a publié neuf disques présentant des combinaisons d’artistes issus de différents milieux et traditions musicales.

Diplômée du Conservatoire de Danse de Montréal (2002), Elise Legrand a dansé pour différentes compagnies telles que Sinha Danse, Sursaut, Axile, ZemmourBallet et le projet Danse Lhasa Danse coproduit par PPS Danse et Coup de coeur Francophone. Elise a participé à de nombreuses tournées au Canada et à l’international.  

Chorégraphe et directrice artistique basée à Sherbrooke, elle développe ses propres projets chorégraphiques avec un intérêt marqué pour la création in situ, amenant la danse contemporaine dans des espaces non-conventionnels et s’inspirant directement de ces contextes pour développer ses créations. Son travail est également marqué par la création multidisciplinaire et intègre régulièrement d’autres disciplines à la chorégraphie tels les arts visuels, la poésie, la musique ou encore, les arts du cirque.

Depuis 2005, ses pièces ont été présentées dans différents espaces publics et lieux extérieurs, musées, galeries d’art et salles de spectacles au Québec et au Canada. 

Elise est est aussi co-fondatrice de la compagnie de cirque LaboKracBoom, chanteuse et accordéoniste avec Ze Radcliffe Fanfare et titulaire d’un Baccalauréat spécialisé en Histoire de l’art (Université de Montréal 2006).  www.eliselegrand.ca

Annie Gagnon étudie en arts visuels puis se tourne vers la danse contemporaine et décroche un diplôme à l’École de danse contemporaine de Montréal (EDCM) en 2002. Interprète et chorégraphe, elle a présenté́ ses pièces à travers le Québec, notamment Si j’étais une de ces femmes, Tout à Trac, Lotus, La Marche invisible, Étude sur le cœur, Les femmes de la Lune Rouge, Reviens vers moi le ventre en premier, Rituel Géométrique et Constellations. Annie est directrice des répétitions et conseillère artistique pour plusieurs chorégraphes et compagnies de danse : La Compagnie Marie Chouinard, O Vertigo, Estelle Clareton, Alan Lake, Emmanuelle Calvé́, Destins croisés, PPS Danse et l’École Nationale de Cirque. Elle collabore avec David Rancourt depuis 20 ans.

Brésilienne, montréalaise d’adoption et auteure-compositrice fertile, Bïa englobe le vrai sens du terme « artiste du monde ». Elle se distingue comme interprète et porte souvent les textes de grands auteurs dans ses différentes langues, avec une place de choix à la langue française et aux rythmes brésiliens. Bïa a reçu la distinction de Chevalier des Arts et des Lettres de la République Française en 2023.

Ses albums ont été primés ou nommés à des prix prestigieux (Grand Prix de l’Académie Charles Cros, Félix, Juno Awards). Écrivaine et chroniqueuse, elle publie un roman paru aux Éd. Boréal « Les Révolutions de Marina » (nomination au Prix Archambault) et collabore régulièrement à des émissions sur Radio-Canada. Elle voyage aussi souvent (France, Brésil, Toronto) pour des spectacles-causerie basés sur sa double appartenance à la culture brésilienne et à la francophonie et ce qu’elle en fait musicalement. Ses chansons ont des millions d’écoutes sur Spotify à travers le monde

Bïa participe comme interprète à des tournées de spectacle prestigieuses : « Hommage à Jacques Brel », « Corps, Amour, Anarchie »  En 2015 la lumineuse Bïa revient en force avec un nouvel album : Navegar. Écrit, rêvé et enregistré entre Rio et Montréal, l’album est couronné d’un Félix et une large tournée s’ensuit. Elle forme un duo – Bandidas – avec la mexicaine Mamselle Ruiz, pour embraser la scène avec un répertoire qui embrasse les musiques d’Amérique Latine. Leur album éponyme est nommé Meilleur Album Musiques du Monde à l’Adisq.

En 2019 Bïa part en tournée en France, et crée en Italie un spectacle dédié à Gianmaria Testa, aux côtés du grand trompettiste Paolo Fresu. À l’hiver 2020, elle participe à la recréation de « Danse Lhasa Danse, une ode à la vie » une tournée de 10 villes s’en suit, interrompue par la pandémie, mais bientôt de retour sur les scènes en 2024-25. Entre temps, elle a suivi la troupe de PPS Danse pour la création « Les Perles », une vingtaine de dates à travers le Québec en 2023-2

Depuis 3 ans, elle a sa propre émission : « Sous le Soleil de Bïa » sur les ondes d’Ici Musique, tous les étés, partageant dans son rôle de « sambassadrice » les musiques, l’histoire et la sensibilité de l’Amérique Latine avec verve et passion.

La violoncelliste d’origine Néo-écossaise Sheila Hannigan est diplomée d’une maîtrise en performance de l’université de Montréal, sous les auspices de M. Yuli Turovsky.

Participante aux stages de perfectionnement à Banff et en Suisse, et elle a également reçu une bourse du CALQ pour poursuivre des études de musiques non-classiques avec le violoncelliste M. Eugene Friesen, du Berklee College à Boston.

Mme Hannigan joue régulièrement avec plusieures ensembles tels que l’Orchestre Métropolitain, Allegra Chamber Music, Montreal Chamber Music Festival, Le Nouvel Ensemble Moderne, La Pietà, la SMCQ et est violoncelle solo de l’ensemble Acacia, dirigé par Alexandre daCosta.

Passionée par les musiques du monde, elle se produit aussi avec Cordâme, Romulo Larrea Tango Ensemble, QAT, Absinthe, faisant des tournées aux É-U, Europe et Canada. Elle se produit en duo avec la chanteuse franco-brésilienne Bia, avec qui elle fait des tournées au Québec, au Canada et au Brésil.

Mme Hannigan était soliste invité pour la tournée Canadienne du group rock Tea Party, et elle collabore en studio et sur la scène avec des artistes tels que Pierre Lapointe, Bia, Rémi Bolduc, Florence K, Richard Seguin, Patrick Watson, et a fait parti de la tournée Danse Lhasa Danse de PPS Danse de 2012-2015.

Alexandre se forme dans une variété de styles depuis 1996. En 2010, il est diplômé de l’École de danse contemporaine de Montréal et il poursuit son perfectionnement en suivant plusieurs stages, dont le LAUNCH avec le NW Dance Project à Portland en 2018 et Springboard Danse Montréal en 2010.

 De 2010 à 2016, Alexandre travaille pour la compagnie Cas Public et il prend le temps de se diversifier en travaillant avec d’autres chorégraphes tels que Virginie Brunelle, Peter Chu, Geneviève Dorion-Coupal, Kyra Jean Green, Emmanuel Jouthe, Anne Plamondon, Tedd Robinson, Pierre-Paul Savoie et Andrew Skeels. Durant l’année 2019, il danse pour des projets avec les 7 doigts de la main, le Cirque du Soleil et l’Opéra de Québec. Alexandre fait partie du duo Alex & Alex, finaliste de la deuxième saison de l’émission Révolution et finaliste de la 15e saison de La France a un incroyable talent. Il fait aussi partie du groupe The AAAS’ avec lequel il participe aux auditions télévisées de l’émission américaine America’s Got Talent.

Alexandre chorégraphie, enseigne et donne des ateliers pour différentes écoles du Québec depuis 2006. Il est co-chorégraphe de la création Morphose, pièce créée sur le Ballet Contemporain du Nord. Il est aussi chorégraphe et cofondateur de La Compagnie d’Été qui a présenté Kaléïdoscope en 2015 ainsi que Emprise en 2017. Alexandre signe sa première création Bourrasques, présentée en Septembre 2015 durant la programmation du Festival Quartiers Danses. Il est co-chorégraphe et interprète avec Roxane Duchesne-Roy pour le court métrage Carte Mère sous un opus de Catherine Major.

 

Roger Sinha a huit ans lorsqu’il arrive à Saskatoon en Saskatchewan. Diplômé de la School of Toronto Dance Theatre, il s’installe à Montréal et entame rapidement des collaborations fructueuses dans la communauté artistique en pleine effervescence. En 1991, il crée Sinha Danse et commence à développer un langage chorégraphique où ses origines indiennes et la culture canadienne s’interpellent. Près de trente spectacles ont tourné au Canada et à l’international. Dans ces créations s’unissent en effet, le Bharata Natyam, danse originaire du sud de l’Inde, les arts martiaux et la danse contemporaine, donnant ainsi naissance aux chorégraphies hybrides et si distinctives qu’on lui connait.

En 2016, il reçoit le Prix de la diversité culturelle en danse présenté par le Conseil des arts de Montréal et le Prix de la danse de Montréal.

Native de la ville de Québec, Sara est diplômée de l’École Supérieure de Ballet  Contemporain. Récipiendaire de nombreux prix d’excellence dont celui du Lieutenant gouverneur du Québec, elle s’est illustrée au sein du Jeune Ballet du Québec. Sur  plusieurs scènes à travers le monde, elle interprète des créations de nombreux  chorégraphes dont Shawn Hounsell, Hélène Blackburn, Mario Radacovsky, Victor  Quijada, Christophe Garcia, Thierry Malandain, Kristen Cere, Iréni Stamou et plusieurs  autres. 

De 2003 à 2006, elle danse au sein des Grands Ballets Canadiens de Montréal pour la  production de Casse- Noisette dans les rôles de corps de ballet. 

Dès sa sortie de l’ESBQ, en 2006, elle joint BJM Danse où elle se produit notamment  dans des pièces d’Azure Barton, Rodrigo Pederneiras, Crystal Pite et Mauro Bigonzetti.  Depuis 2009, Sara s’est jointe à ezdanza, Danse K par K, P.P.S. Danse, Les 7 doigts  de la main (Triptyque), Trip the Light Fantastic, Umanoove/Didy Veldman, Cirque Éloize  et le Petit Théâtre de Sherbrooke en plus de développer ses propres projets  chorégraphiques. 

En tant qu’artiste indépendante, elle participe aussi à plusieurs projets  chorégraphiques, cinématographiques et de vidéoclip et collabore aussi avec  différentes écoles comme enseignante, assistante-chorégraphe et chorégraphe.