PPS Danse \ Œuvres chorégraphiques
Au fil du temps… Pierre-Paul Savoie, directeur artistique / chorégraphe / metteur en scène

2020  Le Trésor
2019  Attractions
2016  Corps Amour Anarchie / Léo Ferré
2015  l’École buissonnière
2015  Bagne re-création
2013  Les Chaises
2011  Danse Lhasa Danse
2010-2011  Contes pour enfants pas sages
2007-2009 : Cycle Diasporama
  Confidence d’un corps de Pierre-Paul Savoie
  Mi-un, ni d’eux de Luc Dumberry (Berlin)
  … et comme si l’air allait s’embraser d’André Gingras (Amsterdam)
  Je suis moche de Mireille Leblanc (Goteborg)
  Bain public de Linda Mancini (New-York)
2009  Va-et-vient
2009  Nous sommes =
2008  Les passeurs
2006  Les flaques
2005  Danses circassiennes
2004  Débranché
2003  Élément cirque
2001  Strata, mémoire d’un amoureux
1998  Bagne (version féminine)
1996  Pôles
1993-1994  Bagne
1992  L’ombre d’un doute
1992  Le radeau de la méduse
1991  Encre de Chine
1988  Don Quichotte de la tache
1988  Ce n’est guère civil
1987  Tripes attisées
1987  Antichambre
1987  Désirée Laflamme
1987  Duodénum
1986  Madame Edwarda
1985  Opinion publique

 

Prix et honneurs accordés à Pierre-Paul Savoie / PPS Danse

La carrière de Pierre-Paul Savoie est jalonnée de plusieurs prix soulignant, entre autres, la ferveur avec laquelle il parcourt depuis plus de 30 ans les lieux de diffusion du Québec et sa constance à faire connaître la danse contemporaine au plus grand nombre : le Prix Jacqueline-Lemieux du Conseil des arts du Canada (1995), le Prix spécial du jury de l’Ultima Oslo Contemporary Music Festival (2002) pour Strata, mémoires d’un amoureux, le Prix Attitude décerné par le ROSEQ (2004) (réseau des Organisateurs de Spectacles de l’Est du Québec), le Prix Hommage RIDEAU (2008) (Réseau indépendant des diffuseurs d’événements artistiques unis), le Prix RIDEAU Tournée (2014) et le Prix de l’action culturelle de la ville de Montréal (2015).

Cinq pays. Cinq chorégraphes. Cinq œuvres aux allures de cartes postales qui exhalent les parfums de leur ville d’adoption.

Les flaques, c’est la rencontre entre la danse, le théâtre et la musique. 

 

Danses circassiennes

Geneviève Bessette. Photo : Rolline Laporte

Avec Danses circassiennes, Pierre-Paul Savoie poursuit et enrichit le dialogue entre les disciplines. Car en plus de convoquer la danse et les arts du cirque, le spectacle en appelle également à la chanson et au théâtre. Danses circassiennes se veut donc un univers en soi. Un monde empreint d’humour et d’humanité, puisqu’au-delà du loufoque, de la satire et de la comédie, c’est aussi à l’intimité que nous convie Pierre-Paul Savoie. Sur scène, six artistes issus des arts du cirque. Six personnages tout à la fois singuliers, bédéesques, et avant tout profondément humains.

Crédits

Chorégraphe et metteur en scène : Pierre-Paul Savoie
Répétitrice et assistante à la mise en scène : Nathalie Hébert
Interprètes : Geneviève Bessette, Sébastien Domogalla, Claudel Doucet, Xavier Lamoureux, Marie-Andrée Robitaille, Mirko Trierenberg
Artistes invités : Mark Pieklo et Laura Smith
Éclairages : François Roupinian
Environnement sonore : Marc Deserranno
Costumes : Denis Gagnon
Décors : Jocelyn Proulx
Directeur technique : Martin Bisson

Danses circassiennes a été présenté en février 2005 à l’Agora de la danse dans le cadre des Arts La Financière Sunlife du Festival Montréal en Lumière et a bénéficié d’une résidence au Studio de l’Agora de la danse et à la TOHU, la Cité des arts du cirque.

 

EXTRAIT / REVUE DE PRESSE

« Terme « émerveillement » résume la grandeur du corps humain dans ce spectacle sur fond ludique. »
¬ Le Délit, Montréal, Canada

Débranché

Photo : Rolline Laporte

En 2004, Savoie tourne son attention vers la vie en coulisse des danseurs avec la création d’une série de trois courts et dramatiques numéros de danse : Solosansfils, Extase et Louves, soit un solo, un duo et un trio, mettant en scène cinq danseurs.

Une production avec la relève alliant danse et théâtre. Un spectacle qui en appelle à l’autodérision. Débranché des apparences, des faux-semblants et des grands déploiements, mais branché au cœur de tous dans l’intégration des danseurs de la relève.

Débranché, parce qu’il n’est pas question, comme c’est habituellement le cas pour PPS Danse, d’une production multimédia. Non, c’est bien plutôt un événement empreint de sobriété, voire de dépouillement et d’intimité qu’a conçu Pierre-Paul Savoie, dans lequel il questionne l’essence de sa démarche artistique et de son langage chorégraphique et, plus largement, le medium qu’il a choisi, la danse. C’est donc le monde de la création chorégraphique, et dont seules les coulisses peuvent témoigner, qui est ici évoqué. Ainsi, qu’en est-il de la relation entre un chorégraphe et un danseur ? Entre deux artistes livrant une danse amoureuse alors qu’ils n’ont guère d’affinités en dehors de la scène ? Entre des danseurs et une régie aux exigences parfois contraignantes ? Entre la vie sur scène et celle du quotidien ? Bref, c’est l’envers du décor qui est mis en scène avec la collaboration de l’auteure de théâtre Michou Sylvain, de Marie-Josée Gauthier, conseillère au jeu et à la mise en scène, et de Jocelyn Proulx, concepteur des éclairages et du décor.

Crédits

Chorégraphie et mise en scène : Pierre-Paul Savoie
Textes : Michoue Sylvain
Conseillère au jeu et à la mise en scène : Marie-Josée Gauthier
Scénographie et éclairage : Jocelyn Proulx
Costumes : Manon Desmarais, Musky

Le spectacle met en scène Karine Cloutier, Kim Girouard, Amélie Nappert, Caroline MéthotetMathieu Campeau, tous danseurs de la relève, ainsi que Pierre-Paul Savoie et le comédien Normand Vincent, également régisseur général et régisseur du son pour ce spectacle.

La première a lieu le 28 janvier 2004 au théâtre du Gesù, à Montréal.

EXTRAITS / REVUE DE PRESSE

« On y rigole volontiers […] tout en assistant à une danse rafraîchissante et très physique, proche du cirque et habilement interprétée. »
¬ Le Devoir, Montréal, Canada

DIFFUSION

  • Tournée québécoise : Salle Albert-Dumouchel (Valleyfield), Théâtre du Bic (Bic), Le Gesù (Montréal)
Strata, mémoire d'un amoureux

Strata, mémoire d’un amoureux

Strata (mémoires d’un amoureux) propose un nouvel épisode dans l’association entre la danse et la technologie, avec un environnement sonore interactif conçu par Äke Parmerud et un environnement visuel conçu par Yves Labelle, dans lequel un quintette intergénérationnel représente le passage du temps.

Strata se veut une réflexion sur le sens de l’existence. En faisant appel à une compréhension globale des étapes d’une vie terrestre, le spectacle aborde la dynamique relationnelle et générationnelle des sociétés occidentales, en explorant incidemment le sort réservé aux personnes âgées.

Synopsis

Un homme et une femme évoluent entre eux époques de leur existence. Ils ont 70 ans, et ils ont 30 ans. Le spectateur s’infiltre dans l’intimité d’un couple d’artistes à l’heure du descrescendo de leur vie. Elle et lui se questionnent et nous interpellent sur leur présent, sur leur avenir… Voyage au coeur de leur mémoire, ils livrent des instants fugitifs surgis de leur inconscient. Des souvenirs d’enfance, des rencontres entre quotidien et vie professionnelle s’entrechoquent au hasard de leurs réflexions.
Au gré d’une mémoire effritée, le temps s’accélère et la vie s’estompe, effaçant les couleurs de l’existence elle-même.

Crédits

Chorégraphe : Pierre-Paul Savoie
Musique et arrangements sonores : Ake Parmerud
Scénographie : David Gaucher
Conception visuelle : Yves Labelle
Costumes : Mérédith Caron
Éclairages : Marc Parent
Avec : George Molnar, Elizabeth Langley, Tom Casey, Katie Ward, Mireille Leblanc

EXTRAITS / REVUE DE PRESSE

« Cet écrin chimérique suggère immédiatement que l’on se trouve dans un lieu intérieur, dans un repli de l’âme où les émotions individuelles battent au rythme de quelque chose de l’éternel humain. L’amour, son évolution à travers les âges et les espaces, dans les couloirs du temps et les strates de la mémoire. »
La Presse, Montréal

« A fascinating performance fusing deeply reflective human emotion with state of the art technology. »
¬ Dagbladet, Oslo, Norvège

DIFFUSION

  • Tournée québécoise : Théâtre de Baie-Comeau (Baie-Comeau), Salle de spectacles (Sept-Îles), Salle Octave Crémazie (Québec), Salle J. Antonio Thompson (Trois-Rivières), Salle Baie-des-chaleurs (New-Richmond), Auditorium Dufour (Chicoutimi), Salle Pierre-Mercure (Montréal)
  • Tournée européenne : Ultima Festival (Oslo, Norvège) et Festival Escena Abierta (Burgos, Espagne)

La production a remporté un prix spécial du jury au Festival Ultima d’Oslo pour la qualité de la collaboration artistique. Ce festival est le plus grand festival de musique contemporaine scandinave et, depuis 1991, un lieu-clé pour la musique contemporaine et les arts connexes dans les pays nordiques. Le Festival Ultima se déroule à Oslo chaque année en septembre.

Bagne, version féminine

Photo : Rolline Laporte

En 1998, Pierre-Paul pousse l’audace un peu plus loin en adaptant Bagne pour deux femmes. En coproduction avec le Banff national art center, cette version féminine sera présentée au festival Danse Canada, et plus tard au Festival des arts de St-Sauveur. Carole Courtois et Sarah Williams partageront la scène. Au Joyce Theater de New York les deux versions (pour interprètes masculins ou féminines) seront présentées alternativement.

Tel un cri du cœur, Bagne parle du besoin immanent de liberté et d’amour. Cette œuvre s’inscrit comme la métaphore de l’emprisonnement, tant physique que psychique. Intense, brutal et tendre, Bagne est une œuvre enveloppante et énergique qui va à l’essentiel. Une « tranche de vie » à la fois sensible et crue. Un rappel de la fragilité même de la vie.

Crédits

Une création de Pierre-Paul Savoie et Jeff Hall
Musique originale : Ginette Bertrand
Scénographie : Bernard Lagacé
Éclairages : Marc Parent
Costumes : Carole Courtois
Avec les interprètes Sarah Williams et Carole Courtois

La première du spectacle a lieu au Monument National, Montréal.

EXTRAITS REVUE DE PRESSE

« Un must et ce, que vous aimiez la danse, le théâtre, la vie… Bagne est de ces productions parfaites, complètes… Une œuvre universelle, qui pourrait être présentée absolument partout et toucher à peu près tout le monde. Chapeau. »
¬ La Presse, Montréal, Canada

« Leur Bagne est en réalité un très beau conte (pour tous) d’affinités extrêmes, une suberbe histoire d’amour total…Bagne est un duo unique… »
¬ Le Devoir, Montréal, Canada

« In Bagne, we not only see and hear the prisoner’s world, we feel it in our flesh (…) it is the performers who make the work, wich is one of the most extraordinary pieces of Quebec dance-theatre since the Jean-Pierre Perreault’s Joe. »
¬ The Globe and Mail, Toronto, Canada

« Savoie and Hall’s Bagne is a fully realized idea, a rounded whole, the parts are all essential components that complement each other. The show is a must-see. »
¬ The Gazette, Montréal, Canada

DIFFUSION

  • Tournée québécoise : Festival des Arts (St-Sauveur), Salle Pauline-Julien (Ste-Geneviève), Auditorium Dufour (Chicoutimi), Théâtre de Baie-Comeau (Baie-Comeau), Salle de spectacle (Sept-Îles), Centre culture (Drummondville), Salle J. Antonio Thompson (Trois-Rivières), Octave Crémazie (Québec), Monument National (Montréal)
  • Tournée canadienne : Centre National des Arts (Ottawa), Théâtre Capitol (Moncton), Canada Dance Festival (Ottawa), Bannf Centre for the Arts (Bannf)
  • Tournée américaine : Joyce Theater (New York)

Pôle, une rencontre onirique entre deux êtres exilés dans un monde imaginaire.

Tel un cri du cœur, Bagne parle du besoin immanent de liberté et d’amour.

Ombre d'un doute. Photo : Victor Pilon

Ombre d’un doute. Photo : Victor Pilon

Le répertoire chorégraphique premier de Pierre-Paul Savoie compte des pièces solos comme Tripes attisées (1987), une étude poignante centrée sur la résilience, le héros Don Quichotte de la Tache (1988) et des pièces telles le quatuor Antichambre (1987), Encre de Chine (1991) et l’opéra expérimental L’Ombre d’un doute (1992). Son style chorégraphique se traduit par une recherche d’interdisciplinarité, un penchant pour l’humour, une gestuelle acrobatique et une théâtralité assumée. Son travail s’inscrit dans un désir de démocratisation de la danse.

Projet de danse-opéra de grande envergure, L’ombre d’un doute réunit 37 participants (danseurs, comédiens et musiciens). Cette création prend racine dans l’histoire de l’art. Le créateur, Pierre-Paul Savoie, met en scène un univers à la fois baroque, absurde et moderne, inspiré par des tableaux, sculptures, photographies, vidéos, archives, musique et textes qui ont jalonné l’histoire de l’humanité.

Crédits

Conception : Bernard Lagacé et Pierre-Paul Savoie
Chorégraphie et mise en scène : Pierre-Paul Savoie
Musique originale : Ginette Bertrand
Scénographie et accessoires : Bernard Lagacé
Éclairages : Timothy Crack et Alain Lortie
Projections  : Mark Morgenstern
Costumes : Paule-Josée Meunier
Direction de la chorale : Frédéric Vogel
Interprètes : André Audet, Françoise Berd, Grégoire Dunlevy, Carole Éthier, Denis Gaudreault, Danielle Lecourtois, Michele Léger, Mathilde Monnard, Jacques Moisan, Gaétan Nadeau, Gilles Simard, Richard Sommer, Vicki Tansey
Quatuor vocal : Monique Cardinal, Mercedes Roy, Jean Ouelet, Roger Bellemare
Choeur : Dominique Banoun, Réal Blais, Lisa Carrier, France Charron, Lucie Coluccino, Michel Deschênes, Angela Di Lauro, Berthe Dionne, Kevin Dosch, Gigi D. Hébert, Jeff Hall, Henri Higgins, Kirby Hill, Claudine Lévesque, Dominica Merola, Alain Ouellette, Gilles Plante, Robert Proulx, Sylvain Roy
Projections : Mark Morgenstern
Collaboration aux textes : Marie-Michèle Cron, Michou Sylvain
Sonorisateur : Bertrand Chenier
Direction technique : Timothy Crack
Direction de production : Marie-Josée Laforce

L'Ombre d'un doute

Photo : Victor Pilon

Photo : Victor Pilon