Production

Native de la ville de Québec, Sara est diplômée de l’École Supérieure de Ballet Contemporain. Récipiendaire de nombreux prix d’excellence dont celui du Lieutenant-gouverneur du Québec, elle s’est illustrée au sein du Jeune Ballet du Québec. Sur plusieurs scènes à travers le monde, elle interprète des créations de nombreux chorégraphes dont Shawn Hounsell, Hélène Blackburn, Mario Radacovsky, Victor Quijada, Christophe Garcia, Thierry Malandain, Kristen Cere, Iréni Stamou et plusieurs autres.

De 2003 à 2006, elle danse au sein des Grands Ballets Canadiens de Montréal pour la production de Casse-Noisette, dans les rôles de corps de ballet. Dès sa sortie de l’ESBCM, en 2006, elle joint BJM Danse en tant que danseuse interprète où elle se produit notamment dans des pièces d’Azure Barton, Rodrigo Pederneiras, Crystal Pite et Mauro Bigonzetti.

Au cours de l’été 2009, elle devient membre d’ezdanza, compagnie dirigée par Edgar Zendejas, pour laquelle elle danse encore aujourd’hui. De plus, en 2010, elle joint la compagnie Danse K par K, dirigée par Karine Ledoyen pour la création du spectacle Air, puis en 2012, pour une oeuvre intitulée Trois paysages.

Depuis 2011, Sara s’est jointe à PPS Danse, Les 7 doigts de la main (Triptyque), Trip The Light Fantastic, Umanoove/Didy Veldman et Cirque Éloize. En tant qu’artiste indépendante, elle participe aussi à plusieurs projets chorégraphiques, cinématographiques et de vidéoclip, et collabore aussi avec différentes écoles comme enseignante, assistante-chorégraphe et chorégraphe.

Un spectacle où, tel un chœur dans une cathédrale, la danse, les mots et la musique se fondent en une seule voix pour faire écho à l’œuvre de Lhasa de Sela qui nous appelle à célébrer la vie en toute sérénité.

Confinés dans une monumentale structure métallique, deux hommes s’embrasent sous les yeux captivés des spectateurs. Dans cette œuvre au croisement de la danse et du théâtre, la force brutale des interprètes vient se mêler à une tendresse universelle.

Adaptation scénique des huit contes du livre de Prévert, Contes pour enfants pas sages fusionne la danse, le théâtre, la musique et le chant pour créer une œuvre inusitée où fantaisie et surprise rythment le voyage.

Cinq pays. Cinq chorégraphes. Cinq œuvres aux allures de cartes postales qui exhalent les parfums de leur ville d’adoption.

Les flaques, c’est la rencontre entre la danse, le théâtre et la musique. 

 

Danses circassiennes

Geneviève Bessette. Photo : Rolline Laporte

Avec Danses circassiennes, Pierre-Paul Savoie poursuit et enrichit le dialogue entre les disciplines. Car en plus de convoquer la danse et les arts du cirque, le spectacle en appelle également à la chanson et au théâtre. Danses circassiennes se veut donc un univers en soi. Un monde empreint d’humour et d’humanité, puisqu’au-delà du loufoque, de la satire et de la comédie, c’est aussi à l’intimité que nous convie Pierre-Paul Savoie. Sur scène, six artistes issus des arts du cirque. Six personnages tout à la fois singuliers, bédéesques, et avant tout profondément humains.

Crédits

Chorégraphe et metteur en scène : Pierre-Paul Savoie
Répétitrice et assistante à la mise en scène : Nathalie Hébert
Interprètes : Geneviève Bessette, Sébastien Domogalla, Claudel Doucet, Xavier Lamoureux, Marie-Andrée Robitaille, Mirko Trierenberg
Artistes invités : Mark Pieklo et Laura Smith
Éclairages : François Roupinian
Environnement sonore : Marc Deserranno
Costumes : Denis Gagnon
Décors : Jocelyn Proulx
Directeur technique : Martin Bisson

Danses circassiennes a été présenté en février 2005 à l’Agora de la danse dans le cadre des Arts La Financière Sunlife du Festival Montréal en Lumière et a bénéficié d’une résidence au Studio de l’Agora de la danse et à la TOHU, la Cité des arts du cirque.

 

EXTRAIT / REVUE DE PRESSE

« Terme « émerveillement » résume la grandeur du corps humain dans ce spectacle sur fond ludique. »
¬ Le Délit, Montréal, Canada

Débranché

Photo : Rolline Laporte

En 2004, Savoie tourne son attention vers la vie en coulisse des danseurs avec la création d’une série de trois courts et dramatiques numéros de danse : Solosansfils, Extase et Louves, soit un solo, un duo et un trio, mettant en scène cinq danseurs.

Une production avec la relève alliant danse et théâtre. Un spectacle qui en appelle à l’autodérision. Débranché des apparences, des faux-semblants et des grands déploiements, mais branché au cœur de tous dans l’intégration des danseurs de la relève.

Débranché, parce qu’il n’est pas question, comme c’est habituellement le cas pour PPS Danse, d’une production multimédia. Non, c’est bien plutôt un événement empreint de sobriété, voire de dépouillement et d’intimité qu’a conçu Pierre-Paul Savoie, dans lequel il questionne l’essence de sa démarche artistique et de son langage chorégraphique et, plus largement, le medium qu’il a choisi, la danse. C’est donc le monde de la création chorégraphique, et dont seules les coulisses peuvent témoigner, qui est ici évoqué. Ainsi, qu’en est-il de la relation entre un chorégraphe et un danseur ? Entre deux artistes livrant une danse amoureuse alors qu’ils n’ont guère d’affinités en dehors de la scène ? Entre des danseurs et une régie aux exigences parfois contraignantes ? Entre la vie sur scène et celle du quotidien ? Bref, c’est l’envers du décor qui est mis en scène avec la collaboration de l’auteure de théâtre Michou Sylvain, de Marie-Josée Gauthier, conseillère au jeu et à la mise en scène, et de Jocelyn Proulx, concepteur des éclairages et du décor.

Crédits

Chorégraphie et mise en scène : Pierre-Paul Savoie
Textes : Michoue Sylvain
Conseillère au jeu et à la mise en scène : Marie-Josée Gauthier
Scénographie et éclairage : Jocelyn Proulx
Costumes : Manon Desmarais, Musky

Le spectacle met en scène Karine Cloutier, Kim Girouard, Amélie Nappert, Caroline MéthotetMathieu Campeau, tous danseurs de la relève, ainsi que Pierre-Paul Savoie et le comédien Normand Vincent, également régisseur général et régisseur du son pour ce spectacle.

La première a lieu le 28 janvier 2004 au théâtre du Gesù, à Montréal.

EXTRAITS / REVUE DE PRESSE

« On y rigole volontiers […] tout en assistant à une danse rafraîchissante et très physique, proche du cirque et habilement interprétée. »
¬ Le Devoir, Montréal, Canada

DIFFUSION

  • Tournée québécoise : Salle Albert-Dumouchel (Valleyfield), Théâtre du Bic (Bic), Le Gesù (Montréal)
Strata, mémoire d'un amoureux

Strata, mémoire d’un amoureux

Strata (mémoires d’un amoureux) propose un nouvel épisode dans l’association entre la danse et la technologie, avec un environnement sonore interactif conçu par Äke Parmerud et un environnement visuel conçu par Yves Labelle, dans lequel un quintette intergénérationnel représente le passage du temps.

Strata se veut une réflexion sur le sens de l’existence. En faisant appel à une compréhension globale des étapes d’une vie terrestre, le spectacle aborde la dynamique relationnelle et générationnelle des sociétés occidentales, en explorant incidemment le sort réservé aux personnes âgées.

Synopsis

Un homme et une femme évoluent entre eux époques de leur existence. Ils ont 70 ans, et ils ont 30 ans. Le spectateur s’infiltre dans l’intimité d’un couple d’artistes à l’heure du descrescendo de leur vie. Elle et lui se questionnent et nous interpellent sur leur présent, sur leur avenir… Voyage au coeur de leur mémoire, ils livrent des instants fugitifs surgis de leur inconscient. Des souvenirs d’enfance, des rencontres entre quotidien et vie professionnelle s’entrechoquent au hasard de leurs réflexions.
Au gré d’une mémoire effritée, le temps s’accélère et la vie s’estompe, effaçant les couleurs de l’existence elle-même.

Crédits

Chorégraphe : Pierre-Paul Savoie
Musique et arrangements sonores : Ake Parmerud
Scénographie : David Gaucher
Conception visuelle : Yves Labelle
Costumes : Mérédith Caron
Éclairages : Marc Parent
Avec : George Molnar, Elizabeth Langley, Tom Casey, Katie Ward, Mireille Leblanc

EXTRAITS / REVUE DE PRESSE

« Cet écrin chimérique suggère immédiatement que l’on se trouve dans un lieu intérieur, dans un repli de l’âme où les émotions individuelles battent au rythme de quelque chose de l’éternel humain. L’amour, son évolution à travers les âges et les espaces, dans les couloirs du temps et les strates de la mémoire. »
La Presse, Montréal

« A fascinating performance fusing deeply reflective human emotion with state of the art technology. »
¬ Dagbladet, Oslo, Norvège

DIFFUSION

  • Tournée québécoise : Théâtre de Baie-Comeau (Baie-Comeau), Salle de spectacles (Sept-Îles), Salle Octave Crémazie (Québec), Salle J. Antonio Thompson (Trois-Rivières), Salle Baie-des-chaleurs (New-Richmond), Auditorium Dufour (Chicoutimi), Salle Pierre-Mercure (Montréal)
  • Tournée européenne : Ultima Festival (Oslo, Norvège) et Festival Escena Abierta (Burgos, Espagne)

La production a remporté un prix spécial du jury au Festival Ultima d’Oslo pour la qualité de la collaboration artistique. Ce festival est le plus grand festival de musique contemporaine scandinave et, depuis 1991, un lieu-clé pour la musique contemporaine et les arts connexes dans les pays nordiques. Le Festival Ultima se déroule à Oslo chaque année en septembre.

Bagne, version féminine

Photo : Rolline Laporte

En 1998, Pierre-Paul pousse l’audace un peu plus loin en adaptant Bagne pour deux femmes. En coproduction avec le Banff national art center, cette version féminine sera présentée au festival Danse Canada, et plus tard au Festival des arts de St-Sauveur. Carole Courtois et Sarah Williams partageront la scène. Au Joyce Theater de New York les deux versions (pour interprètes masculins ou féminines) seront présentées alternativement.

Tel un cri du cœur, Bagne parle du besoin immanent de liberté et d’amour. Cette œuvre s’inscrit comme la métaphore de l’emprisonnement, tant physique que psychique. Intense, brutal et tendre, Bagne est une œuvre enveloppante et énergique qui va à l’essentiel. Une « tranche de vie » à la fois sensible et crue. Un rappel de la fragilité même de la vie.

Crédits

Une création de Pierre-Paul Savoie et Jeff Hall
Musique originale : Ginette Bertrand
Scénographie : Bernard Lagacé
Éclairages : Marc Parent
Costumes : Carole Courtois
Avec les interprètes Sarah Williams et Carole Courtois

La première du spectacle a lieu au Monument National, Montréal.

EXTRAITS REVUE DE PRESSE

« Un must et ce, que vous aimiez la danse, le théâtre, la vie… Bagne est de ces productions parfaites, complètes… Une œuvre universelle, qui pourrait être présentée absolument partout et toucher à peu près tout le monde. Chapeau. »
¬ La Presse, Montréal, Canada

« Leur Bagne est en réalité un très beau conte (pour tous) d’affinités extrêmes, une suberbe histoire d’amour total…Bagne est un duo unique… »
¬ Le Devoir, Montréal, Canada

« In Bagne, we not only see and hear the prisoner’s world, we feel it in our flesh (…) it is the performers who make the work, wich is one of the most extraordinary pieces of Quebec dance-theatre since the Jean-Pierre Perreault’s Joe. »
¬ The Globe and Mail, Toronto, Canada

« Savoie and Hall’s Bagne is a fully realized idea, a rounded whole, the parts are all essential components that complement each other. The show is a must-see. »
¬ The Gazette, Montréal, Canada

DIFFUSION

  • Tournée québécoise : Festival des Arts (St-Sauveur), Salle Pauline-Julien (Ste-Geneviève), Auditorium Dufour (Chicoutimi), Théâtre de Baie-Comeau (Baie-Comeau), Salle de spectacle (Sept-Îles), Centre culture (Drummondville), Salle J. Antonio Thompson (Trois-Rivières), Octave Crémazie (Québec), Monument National (Montréal)
  • Tournée canadienne : Centre National des Arts (Ottawa), Théâtre Capitol (Moncton), Canada Dance Festival (Ottawa), Bannf Centre for the Arts (Bannf)
  • Tournée américaine : Joyce Theater (New York)