Encre de Chine (1991)

Encre de Chine allie l'écriture chorégraphique et l'écriture littéraire.

Encre de Chine

Encre de Chine

Le répertoire chorégraphique premier de Pierre-Paul Savoie compte des pièces solos comme Tripes attisées (1987), une étude poignante centrée sur la résilience, le héros Don Quichotte de la Tache (1988) et des pièces telles le quatuor Antichambre (1987), Encre de Chine (1991) et l’opéra expérimental L’Ombre d’un doute (1992). Son style chorégraphique se traduit par une recherche d’interdisciplinarité, un penchant pour l’humour, une gestuelle acrobatique et une théâtralité assumée. Son travail s’inscrit dans un désir de démocratisation de la danse.

Dans Encre de Chine, Pierre-Paul Savoie et Marie-Sylvie Labelle cherchent à allier l’écriture chorégraphique et l’écriture littéraire. La création prend la forme d’une correspondance échangée entre deux êtres isolés dans un même lieu. Le jeu des corps évoque et amplifie les états d’âme et d’esprit de ces deux êtres. Il met en évidence l’aller-retour entre l’émetteur et le récepteur, le présent et le passé, l’intime et le social, entre une voix et l’unisson.

Création chorégraphique : Pierre-Paul Savoie et Marie-Sylvie Labelle
Interprétation : Pierre-Paul Savoie et Marie-Sylvie Labelle
Musique : Ruychi Salamoto, David Byrne et Cong Su
Décor et costumes : André Archambault